• Doublages, de Jean-Paul Wenzel (création 1981)
Un grand spectacle de chambre, baignant dans cette intimité théâtrale si rare que procurent les moments d'équilibre parfait entre chacune des composantes d'une création.
(Nouvelles Littéraires 1981)
• Les Incertains, de Jean-Paul Wenzel (création 1978)
Wenzel pose les questions les plus simples : les plus fondamentales : comment vivre? Comment aimer? C'est pourquoi son théâtre a des accents de vérité incomparable.
(Télérama 1978)
• Dorénavant, de Jean-Paul Wenzel (création 1977)
Aux antipodes du populisme, du pittoresque vériste, de la démagogie larmoyante ou souriante, Wenzel, avec une franchise qui fait mal, raconte son expérience intérieure, les sombres fantasmagories d'un homme mitraillé par une réalité sur laquelle il ne peut rien (Le Monde 1977)
• Loin d'Hagondange, de Jean-Paul Wenzel (création 1975)
"Loin d'Hagondange" dénude le réel, le montre cruel, triste et tendre avec son utopie de bonheur. On hésite toujours à parler de chef-d'oeuvre, et pourtant cette fois, il le faut.
(Le Monde, 1975)
Une oeuvre de la grande qualité d'écriture d'autant plus forte que la littérature en paraît absente et d'autant plus déchirante qu'elle ne crie jamais qu'à mi-voix. Mais avec quelle force.
(Le Figaro, 1975)
... une belle pièce et d'un réalisme sans complexe, où l'intelligence du détail, la mesure, l'art de se taire à bon escient tiennent lieu de distance . Ses qualités de pudeur, ses silences, sa sensibilité, sa justesse sont saisissantes.
(le Quotidien de paris 1975)
Une oeuvre de la grande qualité d'écriture d'autant plus forte que la littérature en paraît absente et d'autant plus déchirante qu'elle ne crie jamais qu'à mi-voix. Mais avec quelle force.
(Le Figaro, 1975)
... une belle pièce et d'un réalisme sans complexe, où l'intelligence du détail, la mesure, l'art de se taire à bon escient tiennent lieu de distance . Ses qualités de pudeur, ses silences, sa sensibilité, sa justesse sont saisissantes.
(le Quotidien de paris 1975)