1. Ombres Portées, d’Arlette Namiand


article du Pariscope septembre 2011

article dans l’Humanité.fr

article sur webthea

article dans la Terrasse

article sur La Croix.com

• Tout un homme, de Jean-Paul Wenzel

article dans la montagne


article dans la montagne magazine


article du Républicain Lorrain janv 2011


article du Républicain Lorrain

• Quelle partie de moi-même trompe l’autre, 3 pièces d’Arlette Namiand, Jean-Paul Wenzel, Pierre-Yves Chapalain

"Trois textes qui dialoguent entre eux pour ensemble composer un sensible portrait d'époque -scènes intimes ou familiales et théâtre social à tout instant s'y fécondent, comme parfois s'y confondent dans une humanité également déconcertée, cruelle ou désespérée, ou grinçante, le drame le plus quotidien, la plus pure tragédie, la plus franche et comique fantaisie." Antoine Wicker (Dernières Nouvelles d'Alsace, 24 octobre 2009)

Le décalogue de Vilnius.pdf

• La Jeune fille de Cranach, de Jean-Paul Wenzel (2008)


"La poésie des silences de Wenzel nous emmène ailleurs. Vers cette lumière des corps offerts à la peinture et à la musique." Guillaume Malvoisin (Le Bien public)


"Histoire chimérique qui a fait crépiter, comme au bout d'une baguette magique, des étincelles d'émerveillement dans le regard du public mussipontain." Gérard Charut (Mousson d'été) article de la Mousson d’été

Un délicat chef-d’œuvre…je pèse le mot…Un conte qui s’ouvre à la manière de l’Ondine de Giraudoux, frôle d’une aile légère le souvenir de Barbe-Bleue pour en venir in fine, à une histoire d’amour toute d’un charme aigu.. Claude Duneton tient le rôle du vieil érudit, mentor enigmatique, de toute son impayable présence de bourru au grand cœur. Lou Wenzel se prête au jeu avec une grâce virevoltante. Gabriel Dufay habille d’un maintien poétique sa partition prosaïque. Et c’est à Cueco qu’on doit la scénographie, laquelle, avec un rien d’éléments, suggère en beauté un climat de mystère et de brume étoffé par la vidéo et les lumières, tandis que la musique et le son participent au bonheur complet de la représentation.

Jean-Pierre Léonardini (L’Humanité du 27 Octobre 2008) article de L'humanité


…L’extraordinaire présence de Claude Duneton et Lou Wenzel tient le public en haleine…

Edith Rappoport (Le Monde. Blog) article sur Le blog du Monde


…Œuvre singulière, unique dans le travail de l’auteur de Loin d’Hagondange ou de Faire bleu. Tout ici est question d’atmosphère… Un espace envoûtant de Cueco, la vidéo, les lumières…tout est donné avec un soin extrême…Un moment à part.

Armelle Héliot (Le Figaro) article sur le Figaro.fr



Lou Wenzel, belle sans ornement, sait être tour à tour une Vénus pudique et une effrontée…elle est superbe, tissant les liens entre réalité et imaginaire…Claude Duneton joue merveilleusement le vieillard fragile et Gabriel Dufay donne un jeune premier fier et sensuel…

Danièle Dumas (Théâtres) article sur le blog de Danièle Dumas



Je suis sorti de la Jeune Fille de Cranach avec une étrange sensation de légèreté, de bien-être…malgré moi, j’ai dû lâcher prise… Par une forme narrative proche du conte, Jean-Paul Wenzel nous invite à ouvrir les portes de notre imagination…les temps et les espaces se confondent et s’entrelacent…pour créer des possibilités échappant à la simple raison… J’ai la certitude que cette éphémère et ultime expérience restera pour moi une référence.

Guy Flattot (France Inter, Studio Théâtre) article sur France Inter.fr



Ce spectacle-là se savoure. Détendez-vous, vous serez surpris des choses qu’il vous dit à l’oreille. Des choses oubliées, enfouies elles aussi au fond de votre manoir personnel. Vous aussi, vous l’avez connue, cette jeune fille de Cranach.

Olivier Pansieri (Les Trois Coups) www.lestroiscoups.com



C’est le thème posé de la jeune fille innocente – belle présence instinctive de Lou Wenzel – et du désir, qui est privilégié…Nouria est l’incarnation énigmatique de l’absolu de la jeunesse, un présent sans cesse renouvelé par le passé…. Une invitation poétique au silence et à la renaissance. Beau travail.

Véronique Hotte (La Terrasse)



• Judith, de Howard Barker (2007, Amandiers de Nanterre)

l'Humanité lundi 15 janvier 2007


Jean-Pierre Léonardini (l’Humanité) article de l'humanité



• Les Bas-Fonds, de Maxime Gorki (au CNSAD, Nov .2006)


Marie José Sira (l’Humanité) article de l'humanité



• Les Coups, de Jean Meckert, adaptation d'Arlette Namiand (création 1995)


"...Wenzel donne à ce personnage magnifique une conviction brute. On est touché au coeur.

(l'Express)


...une puissance de frappe qui évoque la boxe à poings nus...Magnifique, Wenzel, moitié ouvrier de la Commune, moitié chômeur d'aujourd'hui, droit comme un "i", costaud, tendu, distille le texte dans une sorte de fureur fataliste.... Du théâtre dru, sans ficelles, à hauteur d'homme qui en a et masque au poil la souffrance.

(L'Humanité)


"les Coups, c'est l'un des plus bouleversants cris de l'âme qu'on ait pu entendre. Jean-Paul Wenzel donne à ces mots-coups toute la résonance qu'ils méritent, les leste de leur poids d'émotion..."

(Politis)


"Wenzel, solidement bâti, le verbe haut, donne corps au texte dans le mouvement de la parole brute qui se dévide comme en trop-plein. Il est sans misérabilisme ni pathos...

(La Croix)


"JP Wenzel boxe avec les mots.... Ces mots qui font mal quand on ne les maîtrise pas. C'est rapide, sensible, juste.

(Le Monde)


"Les Coups", c'est le petit Jésus en culottes de velours qui vous court sous la peau, du premier au dernier mot. C'est de la poésie à l'état brut, pure et intemporelle et un one Wenzel show fracassant jusqu'à vous faire de jolis bleus à l'âme.

(Centre France 1995)


...l'adaptatrice Arlette Namiand a accompli le tour de force de canaliser le flot de prose sans rien perdre des scènes clés, sans affadir les images.. Donnée à entendre à son état brut (c'est pourtant de la dentelle) par un Wenzel en bretelles, comme un poisson dans ce fleuve de vocabulaire... Au point que l'on pourrait croire entendre du Louis-Ferdinand Céline, Wenzel laisse jaillir le récit de lui.

(Libération 1995)



• L'Amour d'un brave type, d'Howard Barker (création 2004)


... c'est vert, souvent drôle et grinçant, lucide, décapant. Tout en restant profondément humain. Ce petit monde de la colline 60 est ridicule mais aussi touchant. Ce que recèle le texte, et ce que transmet un jeu d'acteurs remarquablement cohérent et uni,   ainsi qu'une mise en scène claire, efficace, respectueuse des individus..

( La Voix du Nord, Mai 2004)


...La mise en scène de Wenzel fait de la pièce, grâce à un remarquable travail d'équipe, un intense moment de théâtre, partagé entre la dureté d'un contexte pathétique et les répliques aussi triviales qu'hilarantes que l'auteur met dans la bouche des comédiens... une fouille de l'ame dans ce qu'elle a de terrifiant et de beau à la fois et que l'excellente distribution conçue par Wenzel rend simplement lumineuse. (Le Progrès, Mars 2004)


Howard Barker reprend à son compte les paysages déchiquetés d'un Céline dans son Voyage au bout de la nuit ou d'un Heiner Muller dans Philoctète.... du fond du cloaque, le rire a relayé le cri. Il en a la rage. C'est ce comique de tranchée que lsa formidable bande du Française Jean-Paul Wenzel libère..... rien de naturaliste ici. Mais un art sûr de suggérer les doubles-fonds de la pièce.

(Le Temps Mar 2004)



• Loin d'Hagondange / Faire bleu, de Jean-Paul Wenzel (création 2000/2001)


Loin d'Hagondange est déjà une pièce culte, traduite et jouée partout dans le monde, ...impossible d'échapper à l'émotion. : la pièce de Wenzel a gardé, 25 ans après sa création, un pouvoir bouleversant...c'est vraiment très beau.

( Figaro   - Janvier 2001)


...c'est magnifique

(Télérama . Janvier 2001)


Wenzel reprend une de ses pièces qui était devenue un classique, une pièce mythique et la donne en diptyque avec Faire Bleu, sa nouvelle pièce qui reproduit la même situation mais, dans le contexte actuel, 25 ans plus tard.... Wenzel comme auteur et comme metteur en scène a tellement de talent et de tendresse que le diptyque se déroule dans une admirable émotion, piquetée de rires...

(Politis, Décembre 2000)


.... D'une justesse extraordinaire. Peut-être plus encore aujourd'hui qu'hier. Décollant d'une actualité immédiate, la pièce se révèle tout à coup universelle... Sans cesse sur le fil du rasoir, la mise en scène de Wenzel use du réalisme pour mieux le dépasser... Sous sa gouverne, les comédiens se montrent extraordinaires de délicatesse, de tendresse, avec juste ce qu'il faut d'humour... un théâtre d'humanité.

(La croix . Déc.2000)


...en 76 l'auteur avait monté la pièce à Théâtre ouvert en Avignon, avant que Patrice Chéreau l'adopte l'année suivante, et que la critique, unanime, baptise le chef-d'oeuvre d'un mot neuf : "le théâtre du quotidien". En 1998, Wenzel   a repris le même schéma avec sa nouvelle pièce "Faire Bleu"... un deuxième chef d'oeuvre, greffé sur le premier

(Le Canard Enchaîné Janv. 2001)


...tout est profond, répétons-le, tendre, intelligent. Du très grand théâtre

(Le Quotidien du Médecin.2000)



• Croisade sans croix, d'Arthur Koestler, adaptation Arlette Namiand (création 1999)


...une mise en scène particulièrement alerte, proche de la virtuosité, qui manie les faux semblants, les reflets, un langage parlé dansé sans faille et dynamise tous les acteurs

(Le Monde)


...un spectacle grave, d'une austérité sans complaisance, qui ose faire théâtre de la complexité (L'humanité)


... tout n'est que simplicité, émotion directe et verve populaire sous l'effet d'une distribution complice. Le théâtre de Jean-Paul Wenzel, c'est celui de la chaleur et de la fraternité, ... un théâtre qui vous cueille comme un coup de poing pour dire la honte de l'injustice et de la bêtise des hommes...

(La Croix 1992)


... Le mérite de Jean-Paul Wenzel et de ses comédiens est de nous restituer sans esbroufe, et avec l'intelligence scénographique qu'on leur connaît, cette histoire incrustée dans la grande.  

(Les Lettres Françaises 1992)


...un texte comme les adore Wenzel. Aigu, dur et cynique mais profondément humain, sentimental, naïf et pathétique, mêlant tragédie et comédie épique et chronique réaliste. Parlant d'art et de théâtre... Coup de foudre.  

(Dernières Nouvelles d'Alsace 1992)


Tout de suite pour toujours ( adapté de Maintenant ou jamais de Primo Lévi par Arlette Namiand , création 1996)


Wenzel et sa co-adaptatrice Arlette Namiand continuent à creuser un sillon qui leur est cher : la guerre et le théâtre comme métaphore de la résistance.... Pour interpréter les jeunes partisans, Wenzel a fait appel à une troupe d'élèves de l'école d'acteurs de Rennes, dont il est responsable pédagogique. Ils sont quinze à avoir fait le voyage de Hérisson, confirmant l'excellente tenue de l'établissement qui dépend du TNB....

Le spectacle n'est pas sans rappeler "Land and freedom", le film de Ken Loach...

(Libération 1996)



• La Fin des monstres, de Jean-Paul Wenzel, (création 1994)


Lors de sa dernière visite au Maillon, Jean-Paul Wenzel y avait présenté Le Théâtre ambulant Chopalovitch : un triomphe ! le revoici avec l'histoire d'une petite bande de forains, devenus malgré eux artistes de cirque... Une fiction touchante et drôle qui laisse entrevoir une parabole politique.

(Apartés, 1994)


...Soucieux comme Vitez et Brecht, évidemment, de "faire rendre à l'art sa charge d'utilité sociale", sans rien céder pour autant des exigences d'une esthétique personnelle, Jean-Paul Wenzel tisse habilement une métaphore riche sur les thèmes de la dissolution et de la désillusion. Son propos est d'un moraliste toujours attentif à l'humanité de ses personnages.

(l'Humanité 1994)



• Théâtre Ambulant Chopalovitch, de Lioubomir Simovic (création 1991/1992)


L'occasion est trop rare, de voir et d'entendre un théâtre contemporain aux dimensions du vaste monde, pour qu'on le manque

(L'Evènement du Jeudi , 1992)


...Chopalovitch ça déménage ! Rêveurs, utopistes, doux dingues et vous autres, accros à la réalité, attention : le Théâtre ambulant Chopalovitch débarque à Paris. Un excellent remède à la morosité. (L'Evènement 1992)


...toute cette "humanité contradictoire, claudicante, qui porte en elle comme deux frères ennemis, le monde et sa représentation" , c'est vrai, Wenzel les aime tous, du coup tous nous émeuvent. Il ne prend pas parti pour l'un ou l'autre, mais donne au spectacle une direction nette, précise : la mise en valeur de l'humanité des groupes et des individus. Du coup les acteurs sont magnifiques

(Le Monde 1992)


...On retrouve avec bonheur le charme du théâtre des Fédérés : quelque chose d'une grâce foraine particulièrement bien accordée à cette fable douce et cruelle... Le style Wenzel en souligne la mélancolie déchirante... Du beau théâtre, direct et profond.

(Quotidien de Paris 1992)



• Passions, d'Arlette Namiand (création 1985/86)


Avec une intelligence rare dans le théâtre contemporain mais sans jamais quitter la terre d'élection de la poésie, Arlette Namiand a construit un texte d'exception. Jean-Paul Wenzel le met en scène en prenant bien garde de laisser tous les fils mêlés... pour ce spectacle, les pères fondateurs des Fédérés de Montluçon, outre Wenzel, Perrier et Hourdin se sont retrouvés. Ils sont au sommet   de leur vérité

(La Croix 1985)


... Hélène Vincent, Olivier Perrier et Jean-Louis Hourdin, créent un climat de décrépitude qui déchire le coeur en deux. Jean-Paul Wenzel, qui ne monte d'ordinaire que ses propres pièces, s'est ici surpassé (Télérama 1985)


... le spectacle porte la marque des Fédérés, une des troupes les plus inspirées d'aujourd'hui..

(Le Matin 1985)



• Le Rôdeur, d'Enzo Cormann (création 1985)


...Wenzel le rôdeur... on ne voit d'abord que le profil de Wenzel, puis il se tourne, marche comme s'il marchait depuis l'antiquité, dans un désert ou sur une mer asséchée, n'importe où. Puis il regarde le public, un oeil fixe, l'autre à demi-fermé. Terrifiant de violence, plus farouche que son faucon, aussi dangereux.

(Libération 1985)



• Vaterland, de Jean-Paul Wenzel et Bernard Bloch (création 1983)


..La poésie cingle par rafales. L'écriture suit le propos de près, tranchante, drue.... C'est d'autant plus magnifique que Wenzel a compris qu'il n'a dorénavant plus besoin de paraître original. Original, il l'est, sans effort. Vous qui attendez du théâtre contemporain un propos actuel et un langage nouveau, j'en suis sûr, Vaterland vous plaira

(Quotidien de Paris 1983)


...c'est ce qu'on appelle de la belle ouvrage, une mosaïque formelle très maîtrisée intégrant en souplesse l'humour du nouveau polar et les stridences de l'opéra-rock dans une structure narrative nerveuse, moderne, et qui cependant n'est pas sans parenté avec le "drame à stations" expressionniste, manière de boucler la boucle. Il y a là un réel bonheur d'expression.

(Révolution 1983)


... cette quête-reconquête nous est contée en un spectacle d'une écriture très neuve, serrée, lyrique, heurtée, où verbe et musique, fantasmes et actualité se fondent en un fascinant opéra parlé.

(Figaro Magazine 83)


... A la foi complainte, requête, interrogatoire, Vaterland est un tissu de vérités violentes et libératrices. Une oeuvre d'une saisissante acuité de pensée et d'une très belle audace de style

(Télérama 83)


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